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Ce qui se fait à l’intérieur se voit à l’extérieur

DOAB: des livres en libre accès

Posté par Fabrizio Tinti le 17 avril 2013

La fondation OAPEN (Open Access Publishing in European Networks) a lancé en 2012 la plateforme Directory of Open Access Books (DOAB), qui propose des ouvrages en texte intégral publiés sous une licence en libre accès.

A l’heure actuelle, 48 éditeurs ont rejoint le projet. Plus de 1400 ouvrages sont actuellement disponibles.

Accès

Plus d’infos

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Semaine du libre accès: quelques ressources

Posté par Fabrizio Tinti le 24 octobre 2012

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Economists Online: study into the usage and potential product improvements

Posté par Fabrizio Tinti le 24 mai 2012

Please participate to this survey!

Economists Online is a free search tool on the Internet focused on Open Access academic publications and datasets. With this study we like to understand how you use it and how we can improve it.

Filling out this questionnaire will take you approximately 5 to 10 minutes. To compensate for your time, we will donate 2 euros for each filled-out questionnaire to the International Red Cross (up to a maximum of 600 euros).

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Les résultats de la recherche scientifique financée par les impôts devraient (doivent) être disponibles en libre accès

Posté par Fabrizio Tinti le 13 avril 2012

Dans un article intitulé “Open Sesame“, The Economist revient sur la question brûlante de l’accès aux revues publiant les résultats de la recherche scientifique. L’hebdomadaire rappelle que certains abonnements atteignent des sommets (plus de 20.000 dollars par an) et que l’éditeur Elsevier, par exemple, a généré en 2011 un profit de plus d’un millard de dollars. Une marge bénéficiaire de 37% rendue possible, notamment, par le faible coût, voire le coût nul, des contenus fournis par les chercheurs. Comme chacun sait, les revues sont ensuite vendues aux universités (les mêmes qui emploient ces chercheurs). Dans le cas de la recherche financée sur fonds publics, on en est arrivé (ce n’est guère neuf) à un scénario où les universités et autres institutions académiques paient une première fois pour effectuer la recherche et une deuxième fois pour l’accès aux revues. Ce système n’est pas seulement absurde et injuste, il est aussi une entrave à la qualité de l’enseignement et de la recherche, qui dépend fortement des moyens dont ces deux secteurs disposent.

Que faire?

Face à l’environnement fermé des principaux éditeurs scientifiques commerciaux, les institutions publiques (gouvernements et agences de financement), ainsi que les fondations qui fonctionnent sur base de dons, doivent mettre en place des politiques contraignantes, c’est-à-dire obligatoires, favorisant la mise à disposition de ces contenus en libre accès. C’est un travail difficile, certes, car il implique des changements d’habitude et de mentalité. Mais c’est un travail nécessaire. The Economist rappelle les exemples bien connus d’institutions qui vont dans ce sens: National Institutes of Health (Etats-Unis), la fondation Wellcome Trust et le gouvernement britannique.

Source: INFOdocket.com

Image: patpitchaya / FreeDigitalPhotos.net

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Les ressources de la Banque mondiale sous licence CreativeCommons

Posté par Fabrizio Tinti le 11 avril 2012

La Banque mondiale a adopté une politique de libre accès à ses documents sous licence CreativeCommons.

Découvrez les documents proposés par la Banque mondiale via le portail Open Knowledge Repository

Voir les collections disponibles

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Enquête sur la publication de revues en Open Access en Belgique francophone

Posté par Fabrizio Tinti le 19 mars 2012

Dans le cadre d’une étude sur le développement du libre accès en Belgique francophone, confiée par les Recteurs des universités de la Communauté française et le F.R.S.-FNRS à la BICfB (Bibliothèque Interuniversitaire de la Communauté française de Belgique), celle-ci a lancé une enquête sur l’implication active des enseignants et chercheurs de leurs institutions (en tant qu’éditeur en chef, membre du comité de rédaction, peer-reviewer, etc.) dans la vie de revues scientifiques en Open Access ou tout au moins accessibles gratuitement sur le web.

Enseignants et chercheurs de l’UCL, participez à cette enquête (7 questions seulement)!

L’enquête est ouverte jusqu’au 31 mars 2012.

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Le projet Unilibrary : les auteurs amplifiés

Posté par Maxime Lohisse le 13 septembre 2011

Nous avons eu l’occasion de suivre lors de la première journée de l’Université d’été de l’édition électronique une présentation Chris Meade, directeur de if:book - laboratoire d’idées et de savoir-faire dédié à l’avenir du livre à l’ère du numérique -, essayiste du web et blogueur sur www.bookfutures.com.

Dans le débat concernant l’avenir du livre, Chris Meade part du principe que le livre n’est pas un objet, mais une expérience. Le livre, s’il a beaucoup évolué depuis le papyrus jusqu’à l’epub, reste au delà de son support une entité en soi, un contenu culturel et est symbole de liberté. Nouvelle manière de publier et de distribuer, l’univers numérique permet, a priori, un accès pour tous. Par ailleurs avec le numérique, le livre ne se limite plus à un texte séquentiel : il peut intégrer une variété de type de contenu (texte, audio, vidéo, etc.), il permet une lecture rhizomique (Clicks trough more), et le livre devient également un lieu de rencontre.

Cette univers renouvelle également notre rapport au texte, à la lecture et à l’écriture. Selon Meade, nous sommes tous vecteurs de message, la lecture comme l’écriture relèvent d’une émulation collective - c’est ce qu’il nomme les “Auteurs amplifiés”. Suivant cette thèse, il propose un projet de Unlibrary qui n’est pas à comprendre comme contre les bibliothèque, mais être un lieu de rencontre et de collaboration. L’objectif du projet est de créer un espace où les “collections réelles” sont les personnes, les “profils” de ses lecteurs/écrivants.
Selon ce principe, plusieurs projets voient le jour:

Il ne s’agit donc pas d’annoncer la mort ou la fin du livre, mais bien de réinventer la littérature et de reconsidérer notre rapport au livre.

Pour aller plus loin:

Photo issue de : http://leo.hypotheses.org/7289

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2ième Université d’été de l’édition électronique ouverte

Posté par Maxime Lohisse le 11 septembre 2011

Dans un précédent billet à lire et relire nous vous avions déjà parlé de l’édition électronique ouverte.

Dans la continuité, la BSPO sera présente, par l’intermédiaire de Maxime Lohisse, à la 2ième Université d’été de l’édition électronique ouverte qui se déroule à l’Université de Provence, Marseille du 12 au 16 septembre 2011.

A travers différents billets sur ce blog, nous tenterons de vous tenir informé des différentes problématiques évoquées lors des conférences, cours et ateliers suivis.


En savoir plus:

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OpenEdition: le pari de l’édition électronique ouverte

Posté par Fabrizio Tinti le 20 décembre 2010

A l’occasion des 40 ans de la revue Recherches sociologiques et anthropologiques et du colloque qui s’est déroulé les 13 et 14 décembre à l’UCL, un workshop a réuni une trentaine de personnes, le 15 décembre, autour de Marin Dacos (directeur du Cléo/Revues.org) qui a parlé des enjeux de l’édition électronique ouverte et présenté l’offre éditoriale OpenEdition. Compte rendu synthétique.

Le Cléo - Centre pour l’édition électronique ouverte est soutenu par quatre institutions de recherche françaises de premier plan: le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), l’Université de Provence et l’Université d’Avignon. Il s’inscrit dans le cadre du Très grand équipement ADONIS (TGE ADONIS). Le Cléo regroupe Revues.org (1999), Calenda (2000) et Hypothèses (2008).

Les trois piliers du Cléo en quelques chiffres: Revues.org contient plus de 250 revues et collabore avec 200 éditeurs; Calenda recense plus de 13.000 événements en SHS; Hypothèses propose 150 carnets de recherche. Les trois plateformes comptabilisent 1,9 millions de visites par mois, parmi lesquelles entre 10% et 40% de “lectures utiles”. Enfin, 40.000 personnes sont abonnées à la lettre électronique de Revues.org.

Les enjeux de l’édition électronique ouverte

1. Le libre accès

Pour rappel, le libre accès constitue une solution permettant de développer la lecture et l’usage de l’information scientifique à grand échelle. Ce principe est particulièrement important en sciences humaines et sociales. Le libre accès est constitué de deux “voies”:

Green OA: il s’agit de communication scientifique directe, c’est-à-dire qu’il n’y a pas d’inter-médiation éditoriale - il s’agit d’auto-archivage par l’auteur, le plus souvent dans les dépôts institutionnels/archives ouvertes

Gold OA: il s’agit d’édition en libre accès - avec un travail éditorial qui est effectué (ex: Scielo)

Deux principes sous-tendent le libre accès: 1) la justice (la recherche financée sur des budgets publics doit être accessible aux contribuables); 2) l’efficacité (le prix est considéré comme une barrière à la circulation de l’information scientifique).

Le libre accès intervient également dans le débat sur l’économie de l’attention (vs l’économie de la rareté): d’une part, le nombre de lecteurs est stable, d’autre part, le nombre de documents produits augmente fortement - une des conséquences de cette équation réside dans la bataille de l’attention que se livrent les producteurs d’information.

Enfin, signalons que la disponibilité en libre accès de l’information scientifique concerne les publications, mais aussi de plus en plus les données de la recherche.

Revues.org repose sur différents modèles:

  • barrière mobile (dans un premier temps, priorité à la vente papier, ensuite libre accès à la version électronique)
  • libre accès (50% du catalogue)
  • barrière mobile avec accès commercial via CAIRN (après 3 ans d’exploitation commerciale, mise en libre accès)
  • barrière mobile avec accès abonnés

Du point de vue du contenu, Revues.org propose 80% en libre accès.

2. Le modèle économique

Que faut-il financer?

D’une part le processus d’édition (et notamment le personnel), d’autre part la plateforme technologique (et notamment le personnel).

Face à l’évolution que constitue l’édition électronique, la chaîne du livre “résiste”. Les éditeurs attendent. Mais Google a commencé à numériser massivement depuis quelques années et un certain nombre d’éditeurs se sont lancés dans le DRM (en gros, cryptage numérique de l’accès), ce qui constitue une erreur: problème d’interopérabilité entre les différents supports de lecture numérique et altération du rapport de confiance entre éditeurs et lecteurs…

Différents modèles coexistent:

  • Bouquets de ressources (ex: CAIRN)
  • Bouquets dans un monopole (ex: Elsevier) - activation de la loi européenne anti-trust possible?
  • Auteur-payeur (ex: PLoS) - mais possibles problèmes déontologiques et coûts trop élevés
  • Open choice: libre accès à la carte, en échange de quelques milliers d’euros déboursés par l’auteur (ex: Springer)
  • Freemium: une partie des services est gratuite, l’autre est payante (ex: Flickr, Skype, OpenEdition du Cléo)

3. L’écosystème

Il existe, pour la distribution des livres (électroniques), un monopole de fait que se partagent Apple, Google et Amazon.

On remarque également que certains opérateurs (Apple, par exemple) n’hésitent pas à pratiquer une forme de censure sur certains contenus.

Donc, il y a un besoin urgent de solutions alternatives.

Un certain nombre de conditions doivent être rencontrées, afin de rendre leur émergence possible:

  • constitution de conseils scientifiques publics forts, capables de soutenir ces initiatives, indépendamment des éditeurs commerciaux
  • permettre la naissance de nouvelles revues
  • favoriser le modèle d’appropriation: les éditeurs doivent s’approprier les moyens de l’édition électronique
  • revoir les processus d’évaluation: c’est-à-dire aborder le problème du périmètre (les revues les plus importantes, les “core journals” détiennent un monopole en la matière)
  • favoriser de nouvelles métries, intégrant les nouveaux modes d’édition électronique de l’information scientifique

4. La visibilité

C’est-à-dire la circulation du savoir.

On assiste depuis un certain nombre d’années déjà à une explosion de la masse documentaire et à la multiplication des plateformes.

Une des réponses consiste à mettre en place des processus de cross-linking, afin de relier les unités documentaires entre elles (cf. le DOI, par exemple, mécanisme d’identification de ressources numériques, notamment les articles).

Une autre réponse relève du semantic web ou web de données [voir sur bibliothèques-reloaded | sur les petites cases].

La visibilité, c’est aussi dépasser les frontières linguistiques: Revues.org va donc continuer à accueillir des revues dans d’autres langues que le français. Comment s’internationaliser? D’abord, en commençant par s’investir en Europe. Ensuite, en proposant des résumés de plusieurs paragraphes traduits dans différentes langues. Mais aussi, en dépassant les frontières technologiques (échanges de données; accès au catalogue via les nouveaux supports numériques).

5. Le livre inscriptible

Cette notion est composée de différents ingrédients:

  • les commentaires des lecteurs
  • les recommandations (système qui pourrait s’inspirer de celui mis en place par Amazon, mais dans une démarche moins commerciale)
  • les outils bibliographiques partagés (ex: Zotero)
  • le principe de conversation (ce qu’est aussi la science)
  • les nouveaux métiers (de l’édition électronique)
  • les mesures des usages
  • etc.

6. S’inscrire dans la durée

Pour rendre ce genre d’entreprise pérenne, il est indispensable que les plateformes technologiques soient solides (cf. la notion de cyberinfrastructure). Le Cléo propose par ailleurs un logiciel d’édition électronique (Lodel). La pérennité demande également l’utilisation de standards, de normes (ex: TEI, Text Encoding Initiative, qui gère la présentation standardisée de textes électroniques). Enfin, pour durer, des appuis sont nécessaires (ex: CNRS).

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OpenEdition freemium

Le Cléo propose cette offre Premium aux bibliothèques, à partir de janvier 2011 (brochure): “Cette offre est tout simplement le moyen concret que propose le Cléo aux bibliothèques et aux éditeurs pour créer une alliance durable en faveur du libre accès en sciences humaines et sociales.”

  • Participation au financement du libre accès: est-ce que les bibliothèques universitaires peuvent/veulent devenir un acteur politique majeur dans ce modèle?
  • Formats exclusifs (PDF, ePub)
  • Services exclusifs (ex: statistiques d’usage par établissement basées sur la norme COUNTER)
  • Système d’alertes
  • Correspondant pour les bibliothèques
  • Documentation
  • Formation en ligne ou présentielle

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A lire:

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Semaine du libre accès 2010 (18-24 oct.)

Posté par Fabrizio Tinti le 18 octobre 2010

La 4e édition de l’Open Access Week a démarré ce lundi 18 octobre.

http://www.openaccessweek.org/

Cet événement international, décliné en une multitude de manifestations, a pour objectif de promouvoir aussi largement que possible les principes du libre accès à l’information scientifique.

Pour rappel, l’Initiative de Budapest pour l’Accès Libre donne la définition suivante:

“Par “accès libre” à cette littérature, nous entendons sa mise à disposition gratuite sur l’Internet public, permettant à tout un chacun de lire, télécharger, copier, distribuer, imprimer, chercher ou faire un lien vers le texte intégral de ces articles, les disséquer pour les indexer, s’en servir de données pour un logiciel, ou s’en servir à toute autre fin légale, sans barrières financières, légales ou techniques autres que celles indissociables de l’accès et l’utilisation d’Internet. La seule contrainte à la reproduction et la distribution, et le seul rôle du copyright dans ce domaine, devrait être de garantir aux auteurs un contrôle sur l’intégrité de leurs travaux et le droit à être correctement reconnus et cités.” [source]

L’Initiative de Budapest rappelle également que le libre accès est compatible avec les règles du droit d’auteur, avec la validation par les pairs (peer-review) et avec les critères de qualité scientifique (“les mêmes facteurs qui contribuent à des publications scientifiques dont les critères sont élevés et de haute qualité peuvent être appliqués, avec les mêmes effets, à la littérature en libre accès”). En revanche, le libre accès n’est pas compatible avec le principe de l’embargo. Enfin, le consentement de l’auteur à l’accès libre pour un article donné est manifesté par l’auto-archivage de l’article dans une archive en libre accès, sa publication dans une revue en accès libre, ou par une déclaration explicite accompagnant l’article”.

[lire plus]

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Exemples de manifestations à travers le monde:

Voir également la liste des manifestations reprises sur le site officiel.

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Autres ressources:

  • DIAL (Dépôt institutionnel de l’Académie Louvain, Belgique)

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N’hésitez pas à ajouter des liens en commentaire…

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